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 «You're part time lover & full time friend...» ._Mathieu.

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Lucy J. Stanford

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MessageSujet: «You're part time lover & full time friend...» ._Mathieu.   Mer 11 Fév - 1:28


    « Driiing-driiing-driiing-driiing »

    Lucy ouvrit les yeux, éteignit le plus vite possible ce bruit insupportable puis tourna instinctivement la tête pour voir quelle heure il pouvait bien être. Les chiffres numériques de son réveil affichaient en énorme : 8h30. Rien qu’à cette vision d’horreur, elle n’eut qu’une idée, se rendormir. Elle avait toujours pensé que se réveillé aussi tôt devait être interdit. Pourtant, la jeune femme allongée sur le dos, regarda le plafond en essayant vaguement de se remémorer ses rêves. Impossibles, comme toujours. Ensuite, après encore quelques minutes à savourer son confortable lit et se sentant de bonne humeur, elle décida de se lever. Oui, en effet, Lucy fonctionnait souvent sur un coup de tête. Ici, par exemple, d’un moment à l’autre, elle trouva la motivation pour faire toutes les choses qu’elle avait à faire durant cette longue journée. Elle sorti de son lit d’un bon, puis fit comme tout les jours : alluma sa chaine Hi-fi. C’était un réflex quotidien, qui lui était indispensable. La musique était une partie importante de sa vie. En effet, quand son père est directeur d’une grande maison de disque, c’est quasiment impossible de ne pas aimer ça. De plus, c’était bien plus qu’un passe temps, elle avait décidé d’un faire son métier en devenant une journaliste spécialisé en musique. Enfin bref, revenons à nos moutons. Time To Pretend de MGMT. Sa journée ne pouvait pas mieux commencer, c’était son groupe du moment. Un grand sourire aux lèvres, chantonnant les paroles -qu’elle connaissait par cœur- et en faisant quelques pas de danse ridicules. C’était officiel, Lucy le sentait, cette journée aller être bien, peut être même mémorable. Elle ne savait pas encore à quoi s’attendre, mais quoi qu’il en soit, rien ne pourrait la décourager. Rien… ce n’était pas encore sur. En effet, maintenant que la jeune fille avait retrouvé les idées claires, elle s’aperçut qu’elle c’était trompée de jour : On était samedi et elle avait oublié, la veille, de désactiver son réveil. Toujours aussi distraite cette Lucy … Pendant un instant, elle eut envie de retourner se coucher puis elle se rappela que « c’était une bonne journée et que rien ne pourrait l’abattre ». Optimiste, comme toujours.

    Il était déjà presque 10h du matin, lorsque la jolie blondinette eut fini de déjeuner et d’avoir pris sa douche. Il lui restait maintenant le plus dur : choisir comment elle allait s’habiller. Tous les matins c’était le même cinéma. Se retrouvant devant sa grande armoire, elle sortait la moitié de ses vêtements puis se changeait, regardait le résultat dans le miroir, se changeait de nouveau, se changeait encore et encore. Cela en aurait découragé plus d’une, mais elle fut enfin satisfaite de sa tenue –au bout d’une demie heure certes- mais au moins, elle se sentait à peut près présentable. Elle avait un genre bien à elle de toute façon, aujourd’hui, elle avait opté pour quelque chose d’assez normale: Un simple slim gris qui mettait ses fines jambes en valeur, puis un simple T-shirt blanc moulant. Par-dessus, elle avait ajouté un petit gilet sans manches, noir, qu’elle ne ferma pas. Elle avait bien évidemment mit un long sautoir autour du coup et accordé ses bottines noires à talons avec son magnifique sac de marque. Et oui, la classe cette Lucy. Elle était prête, il ne lui suffisait plus que de trouver quelque chose à faire. Elle regarda son appartement : elle ne l’avait jamais vu aussi désordonné. La vague idée de tout ranger lui traversa l’esprit, mais disparu aussitôt. Il lui fallait une autre idée. Elle se rappela alors qu’elle avait une dissertation qu’elle devait absolument finir dans les plus brefs délais. Mais il était impensable pour la jeune femme de rester chez elle, un instant de plus. Une fois encore, sur un coup de tête, elle mit sa veste en cuire, pris son sac, son ordinateur portable, se regarda une dernière fois puis claqua la porte. On verra bien se qu’elle trouvera pour s’occuper.

    Instinctivement, et surement par habitude la jeune femme se retrouva sur Oxford Street. Elle adorait cette avenue. Après tout, quoi de plus normal ? Elle était située à moins de deux arrêts de métro de là où habitait Lucy et il y avait tous ses magasins favoris. C’est bien simple, elle ne passait jamais dans cette rue, sans dépensé de l’argent. Une fois encore, Lucy fut tentée de faire des emplettes et faire chauffés la carte bleue, mais c’est alors que la fameuse dissertation lui revint en mémoire. Il fallait qu’elle travaille. C’était une obligation. Enfin, elle se l’obligeait. Elle n’allait jamais la commencer sinon. Starbucks Coffee sembla être la réponse à toutes ses prières. En effet, elle adorait ce café. Il était calme, mais situé dans une rue remplie de piétons, il avait la Wifi –quelle magnifique invention- et surtout il servait le meilleure café qu’il puisse exister, et je ne parle même pas des Muffins. Lucy, s’installa donc à une table près de la vitrine, pour pouvoir tout de même regarder les passants. Au bout de 5 petites minutes, elle était déjà en train de travailler, vraiment concentré. Elle était inspirée. Magique. C’était vraiment une bonne journée. Lorsqu’elle fini d’écrire son introduction et s’accordât une pause amplement méritée. Elle bu une gorgée de son café encore chaud en regardant par la vitrine. C’est alors, que son cœur, d’un coup, s’arrêta de battre pour repartir de plus belle. Etait-ce une hallucination ou c’était bel et bien, à un passage piéton, Mathieu, qui attendait que le feu passe au vert pour pouvoir traverser. Il était dos à elle, mais elle l’aurait reconnu parmi n’importe qui. C’est alors, que sans vraiment savoir pourquoi, elle prit son portable, chercha rapidement son numéro puis l’appela. Par chance, il répondit avant même de traverser.

    «Salut. Retournes-toi. Tout de suite, là, maintenant… Oui… oh… je sais ça fait peur, mais je suis juste dans le café qui est dos à toi. Et non non, je te rassure, je ne t’espionne pas. »

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Mathieu Holloway
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MessageSujet: Re: «You're part time lover & full time friend...» ._Mathieu.   Mer 11 Fév - 16:03

    Ce matin là, Mathieu se réveilla tôt, trop tôt pour un samedi en tout cas. Il devait être six heures lorsqu'il émergea d'un de ses nombreux rêves bizarres et incompréhensibles qu'il avait l'habitude de faire. Il tenta bien de se rendormir en respirant calmement, en comptant les moutons ou en pensant à quelque chose d'agréable mais constata que c'était tout bonnement impossible au bout de plusieurs dizaines de minutes. Mais qu'avait il donc ces temps-ci? Il devenait insomniaque ou quoi? Peut être était ce du au fait que son grand frère lui avait annoncé sa venue la veille. Et cet évènement était prévu pour dans quelques jours à peine. Kévin avait enfin manifesté le souhait de découvrir la nouvelle vie de son frérot. Ce n'est pas que Mathieu n'avait pas envie de le revoir mais il appréhendait un peu cette rencontre. Cela faisait à présent plus d'un an qu'il n'avait pas eu l'occasion de voir le moindre membre de sa famille... Il s'était exilé à Londres et il en payait le prix.

    Le jeune homme se redressa péniblement dans son lit. Il sentait qu'il devait avoir les cheveux complètement ébouriffés bien qu'il se trouvait quasiment dans le noir complet. En tâtonnant, il alluma la petite lampe de chevet qui trônait sur une table basse en bois. L'intensité de la lumière le brusqua et lui fit cligner des yeux. Pour le moment, il habitait seul dans un petit appartement constitué deux pièces -sans compter la salle de bain et la cuisine. Mais parfois, il se demandait si ce ne serait pas mieux d'accepter un colocataire. Celui lui ferait moins de charges à payer et un peu plus d'argent pour ses loisirs ou ses dépenses personnelles... Lorsqu'il se fut dégagé de son épais édredon, il se dirigea vers la petite fenêtre qui éclairait d'ordinaire sa chambre et entreprit d'ouvrir ses volets. Discrètement, il jeta un coup d'oeil à l'extérieur. Le jour ne s'était pas encore levé, le ciel était encore très sombre mais il pouvait apercevoir distinctement les étoiles. Savoir que le ciel serait clair et dégagé l'enthousiasmait et lui redonnait toujours un peu de pep's. Il avait la chance de loger juste en face d'une petite boulangerie, ce qui lui permettait d'avoir régulièrement et facilement du pain chaud mais également quelques viennoiseries appétissantes... Après avoir respiré quelques bouffées d'air frais, il eut l'excellente idée d'aérer un peu la petite pièce. Celle-ci était constamment fermait et commençait sérieusement à sentir le réchauffé...

    Mathieu se dirigea ensuite vers sa minuscule salle de bain où il prit une douche rapide. Bien qu'il aimait, non adorait prendre de longs bains brûlants, il devait à présent se satisfaire de douches tièdes et économiser au maximum l'eau. Toutes les bonnes choses avaient une fin n'est ce pas? En sortant, il ouvrit la grande armoire en plastique qui reposait dans un coin de sa chambre et prit la première chose qui lui tombait sous la main. Il avait la grande chance d'être un garçon soigné et organisé. Ainsi tout ce qui se trouvait dans ses placards était propre et rangé. Le grand brun enfila un jean sombre et une chemise de coton bleutée dont les boutons n'étaient pas fermés jusqu'au col. Pour compléter le tout, il accrocha une petite chaîne d'argent à son cou, celle qui lui venait de sa mère et se chaussa d'une paire de baskets noires et blanches. Il était bientôt sept heures et Mathieu sentait son estomac manifester son mécontentement. Il saisit son porte monnaie au vol, s'empara de ses clés au cas où et dévala les escaliers qui séparait son petit appartement de la rue. Une fois dehors, il n'eut qu'à faire quelques pas pour rentrer à nouveau dans un bâtiment.

    «Deux cookies et une miche de pain jolie demoiselle...» Fit il à la vendeuse avec un sourire charmeur.
    «Calme tes ardeurs Mat'!» Répondit elle en le taquinant gentiment.

    Ils se fréquentaient depuis plusieurs mois et aimaient beaucoup se chamailler mais ça n'allait jamais plus loin. Mathieu savait pertinente qu'il n'était pas vraiment le garçon qu'elle attendait! Lorsqu'il fut de nouveau au chaud, il avala un rapide petite déjeuner. Ensuite, il s'assit confortablement sur son petit canapé, sa guitare sur les genoux, et commença à jouer. Cet instrument lui permettait tout bonnement de décompresser, d'oublier les soucis de son quotidien et toutes les questions qu'il se posait. C'était un moyen de s'évader. Il était tellement à fond dans sa musique qu'il n'entendit pas le facteur frapper à sa porte. Lorsqu'il se rendit enfin compte de son passage, il poussa un juron et courut dans le couloir. Un petit papier blanc jonchait le sol. Il s'accroupit et constata qu'il s'agissait d'un recommandé à son nom. Apparemment, son père lui avait envoyé un colis. Sans le prévenir, comme d'habitude. Avec lui, il était toujours surpris. Intrigué, il décida d'aller directement au bureau postal pour le retirer. Une fois de plus, il mit son portefeuille, ses clés et son portable dans ses poches.

    Le jeune homme prit deux lignes de bus puis fit le reste à pied. Il aimait bien marcher. Et à cette heure là, il ne courrait pas le risque d'être bousculé... En sortant de la poste, un paquet rectangulaire sous le bras, il eut envie de faire un petit détour par Oxford Street. Même si il n'avait pas toujours les moyens de dépenser son argent ici, il aimait tout de même lécher les vitrines des centaines de magasins qui peuplaient cette immense et mythique avenue. Alors qu'il se préparait à traverser la rue afin de s'enfoncer plus profondément dans la capitale anglaise, son portable se mit à vibrer bruyamment. Surpris, il jeta un coup d'oeil à son écran et s'aperçut qu'il s'agissait de Lucy. Tiens, pourquoi l'appelait elle si tôt? Que lui voulait elle? Mathieu hésita quelques secondes avant de répondre, à la fois fou de joie et complètement tétanisé par l'idée d'entendre sa voix au bout du fil.

    «Salut. Retournes-toi. Tout de suite, là, maintenant… Oui… oh… je sais ça fait peur, mais je suis juste dans le café qui est dos à toi. Et non non, je te rassure, je ne t’espionne pas. »


    Il fit ce qu'elle lui demandait, intrigué par tout ce mystère. Un seul coup d'oeil suffit. Elle était juste en face de lui, derrière la vitrine de verre d'un petit café, un stylo à la main, son téléphone dans l'autre. Un grand sourire illuminait son visage. En quelques foulées, le jeune homme fut à l'intérieur.

    «Quelle coïncidence, c'en est presque louche... Lança t-il sur un ton enjoué. Tu fais tes devoirs ici? Quelle drôle d'idée!»

    L'air de rien, il déposa un petit baiser sur la joue de la jolie blonde, comme le ferait un simple ami...
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Lucy J. Stanford

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MessageSujet: Re: «You're part time lover & full time friend...» ._Mathieu.   Jeu 12 Fév - 2:29


    Lucy raccrocha rapidement. Hallucinait-elle où c’était vraiment Lui qui se précipitait pour venir dire bonjour. C’est marrant comme le hasard joue de tours, non ? Alors qu’elle essayait le moins possible de penser à Mathieu, voilà qu’ils se retrouvaient au même endroit, au même moment. Coïncidence ou plus ? Lucy, refusait de croire que c’était plus. En effet, elle avait développé cette technique depuis maintenant quelques mois : tous se qui concernait Mat’ de près ou de loin, tous se qui avait un vague rapport avec lui n’était que le fruit du hasard. Elle essayait tous les jours de s’en convaincre un peu plus. Mais pourquoi me demanderez-vous. La réponse était simple : Lucy avait une imagination débordante, qui lui laissait imaginer n’importe quoi, en particulier, qu’il pourrait se passer quelque chose avec ce beau jeune homme. Pourtant, elle le savait parfaitement, il ne voulait pas d’elle et ne voudra jamais d’elle. C’était une certitude pour la jeune femme. Elle souffrait assez de cette situation sans rajouter les faux espoirs. Pourtant c’était plus fort qu’elle, à chaque fois qu’elle le voyait, en cours par exemple ou encore en soirée, son cœur battait plus vite que la normal, ses yeux se mettaient à briller rien qu’en le regardant et des qu’il ne faisait plus attention à elle, son merveilleux sourire disparaissait pour laisser place à la noirceur, à la solitude et aux trop pleins de questions. Oui, toujours ces mêmes questions qui l’empêchaient d’être réellement heureuse. « Pourquoi ne veut-il pas de moi ? » « Qu’est ce qui ne lui plait pas ? –Trop moche ? Trop bête ? ». Tant de questions sans réponses et qui n’en n’auront jamais.

    Elle ne c’était même pas aperçut mais un énorme sourire était gravé sur son visage de poupée. Lorsqu’il ouvrit la porte, pour apparaitre dans l’enceinte du café, c’est comme si le temps s’arrêtait, comme si tout le monde arrêtait de parler. A présent, il n’y avait plus que lui qui comptait. Elle se passa la main dans les cheveux pour être certaine que sa mèche était bien mise, c’est tic qu’elle faisait souvent lorsqu’elle était nerveuse. Elle n’avait pourtant aucunes raisons d’être stressée, ils se voyaient seulement en amis. Ce n’était même pas un rendez-vous, juste le hasard. Elle essaya de se calmer, et y arriva avec succès. Lui aussi souriait, ce sourire innocent mais qui faisait chavirée la petite Lucy. Mine de rien, il lui déposa un tendre baiser sur la joue. Normal, il fallait bien se dire bonjour. Son visage ne laissa transparaitre aucunes émotions mais son cœur lui battait comme il n’avait jamais encore battu. La bonne nouvelle, c’est qu’il avait l’air aussi ravie de la voir que Lucy. Il lui lança alors sur un air enjoué.

    «Quelle coïncidence, c'en est presque louche... Tu fais tes devoirs ici? Quelle drôle d'idée!»


    En y réfléchissant bien, c’était l’une des rares fois qu’ils se voyaient rien que tout les deux. D’habitudes, sans vraiment savoir pourquoi, ils évitaient le plus possible de se retrouver rien que tout les deux. Peut être pour éviter les malentendus ? Ou encore pour ne pas être trop tenter ? Qui sait … Lucy, prit le soin d’enregistrer se qu’elle avait commencé puis ferma son ordinateur, sans l’éteindre. Elle espérait bien qu’il aller rester un peu plus que 2 petites minutes. Elle n’eut même pas besoin de lui demander de s’assoir, il le fit tout seul. Ravie, la jeune femme répondit presque immédiatement.

    « Louche ? Nan mais crois-moi j’ai d’autre chose à faire que t’espionner ! Tu crois pas ? Et puis … Oui, j’avoue je fais mes souvent mes devoirs en mangeant ces deliciiiiieux Muffins. Tu devrais gouter, c’est la d’où vient toute mon inspiration. Elle rit légèrement puis réalisa soudain. Au fait ! Qu’est ce que tu fais sur Oxford Street à cette heure là ?»

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MessageSujet: Re: «You're part time lover & full time friend...» ._Mathieu.   

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